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jolaban, finsitère, présentation


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Bonjour, je roule en caddy depuis deux ans et demi et je fais le plein à la station de morlaix

je suis assommé par le triplement du prix du gaz, je voudrais échanger avec les utilisateurs sur ce sujet (trouver des producteurs, se regrouper pour se fournir, etc.)

merci et meilleurs voeux

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Bonjour @jolaban,
Bienvenue sur le forum. Le temps s'est obscurci pour les gazonautes roulant au GNV depuis Mai 2021 environ, le prix du gaz augmentant sur les marchés internationaux, il en a été de même du prix du GNC à la pompe.
Toutefois, suite à votre intervention, j'ai consulté l'excellente application CarburOgaz ( @Alexis) et je n'en ai pas cru mes yeux  1187.gif: Station de Morlaix - opérateur Bretagne Mobilité : bio-GNV 5,050€/kg !! 

Est-ce une erreur de saisie @Alexis 3147.gif ? Car on n'avait pas encore vu de tel prix en France même au moment des pics du prix du gaz sur le marché hollandais du TTF !
Sur CarburOgaz, on constate ce prix sur la station de Morlaix-Saint Martin des Champs (29) et celle de Brest-Guipavas (29), 
Les stations du même opérateur Bretagne Mobilité sur le département 35 : à Bédée , à Miniac Morvan, à Tinténiac ont des prix de 2,689€/kg pour le GNC à 2,818€/kg pour le bioGNC. Et celle de Dinan-Quévert (22), un prix de 1,516€/kg pour le GNC et 1,889€/kg pour le bioGNC.
Que se passe-t-il dans le Finistère ? Une histoire de village résistant au GNC fossile romansoldier.png ?

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il y a une heure, jolaban a dit :

je voudrais échanger avec les utilisateurs sur ce sujet (trouver des producteurs, se regrouper pour se fournir, etc.)

merci et meilleurs voeux

Bienvenue et meilleurs vœux à toi aussi. La seule solution me semblerait d'envoyer une pétition à la Commission européenne demandant le découplage des du biogaz par rapport au gaz classique.

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Bonjour,

J'ai essayé d'appeler à plusieurs reprises mes interlocuteurs du Finistère, sans succès, suite à la transmission des nouveaux tarifs afin de les vérifier.

Je n'ai donc pas eu l'explication officielle de ce prix.

Cependant, cette hausse soudaine et brusque s'explique, à mon avis, par l'arrivée à échéance fin 2022 du contrat long terme d'approvisionnement gaz qui permettait de proposer des prix, jusque là relativement maitrisés par rapport aux prix du marché.

En fonction du moment où le nouveau contrat a été négocié, les prix étaient sans doute très élevés à ce moment là.

Sur le "réseau" Bretagne Mobilité, les prix sont généralement identiques à l'intérieur d'un même département, chaque département ayant sa propre société de gestion.

Cette situation est une très bel exemple de l'aberration d'indexer le prix d'un BioGNC sur celui du GNC fossile via les garanties d'origine ! Car dans ces deux stations, il s'agit bien de garanties d'origines certifiées "Produit en Bretagne"...

Je vous tiendrai au courant si j'ai un retour, surtout dans l'espoir d'un retour à une certaine normalité des prix...

 

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Merci @Alexis, je pense que ton analyse est la bonne, c'est un peu ce que j'en concluais dans l'autre fil de discussion.
Mais afficher le prix GNC-bioGNC le plus cher de France, 50% plus cher que le plus cher par ailleurs, et même le 2nd plus cher en zone Euro (en regardant sur le site italien metanoauto), à part une station en Italie à 6,00€/kg, je n'ai vu aucune autre station au-dessus de 4,00€/kg, c'est équivalent à signer dans la fin du GNV dans le Nord Finistère.
Un contrat ne peut-il être pas re-négocié en changeant ou non de fournisseur..... ?
Affaire à suivre....
C'est le SEM (Syndicat d'Economie Mixte) donc le Syndicat d'Energie départemental qui est derrière (lien ici https://www.sdef.fr/transition-energetique/mobilite-durable/gaz-naturel-pour-vehicules-gnv/), donc pas des profiteurs mais plutôt des soutiens de l'économie locale en théorie.

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Une info, pas très rassurante, parue dans la presse ☹️

https://www.letelegramme.fr/finistere/saint-martin-des-champs/le-conseil-municipal-de-saint-martin-face-a-la-hausse-vertigineuse-des-prix-de-l-energie-15-11-2022-13220935.php

“Le prix du GNV (gaz naturel pour véhicules), distribué à Saint-Martin depuis mars 2021 sera multiplié par cinq, passant de 1,5 € par kg à 6 €. À ce tarif-là, la société BMGNV 29 envisage de fermer ses trois stations finistériennes dont celle de Saint-Martin, laissant les utilisateurs sans solution.”

 

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Merci @Alexis pour l'article. Aïe Aïe, 3036.gif, la catastrophe était donc annoncée.
On retrouve cela dans l'article du 28/09/2022 de Ouest-France (lien ici https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/un-coup-de-massue-les-tarifs-d-energies-vont-grever-les-budgets-des-communes-autour-de-morlaix-28f2e520-3dbc-11ed-8fdd-0c50a46087ee), "Les communes de l’Agglo ont reçu les nouveaux tarifs d’électricité et de gaz pour 2023" (...) "Autre conséquence  : les stations-service de biogaz de Saint-Martin-des-Champs et Landivisiau pourraient fermer. En effet, le tarif au kilo de GNV passerait de 1,50 € à 6 €.", puis un autre article de Ouest-France du 28/10/2022 (lien ici https://www.ouest-france.fr/bretagne/guimiliau-29400/guimiliau-les-elus-vent-debout-contre-l-augmentation-du-prix-de-l-energie-a7c26d6a-55c9-11ed-88dd-c255de66190b), " Élisabeth Guillerm, maire de la commune, notait que la société BMGNV 29 qui porte le déploiement des stations-service au GNV (Gaz naturel véhicules) avait signalé que l’impact pour elle était très important  puisque les prix vont être multipliés par cinq, conduisant à augmenter le tarif du kg de GNV, actuellement à 1,50 €, à 6 € par kg . À ce tarif-là, elle envisage de fermer les trois stations de Saint-Martin-des-Champs, Guipavas et Landivisiau (cette dernière étant finie mais jamais encore ouverte) en 2023, laissant l’ensemble des utilisateurs (transporteurs, autocaristes…) sans solution."

D'ailleurs, l'article du télégramme de Frédéric Jacq du 15/12/2022 (lien ici https://www.letelegramme.fr/bretagne/100-meur-plus-cher-les-communes-du-finistere-etranglees-par-leur-nouveau-contrat-energies-15-12-2022-13242870.php), nous en dit plus sur le contexte "La plupart des communes du Finistère achètent leur électricité et leur gaz via un groupement géré par le syndicat départemental d'énergies, le Sdef (....) groupement d'achat mis en place, en 2014, par le Sdef et qui compte aujourd'hui 389 membres. Soit plus de 90 % des communes et intercommunalités du Finistère (Brest Métropole compte parmi les exceptions). Y figure aussi le conseil départemental et une kyrielle d'Ehpad. Tous sont signataires de contrats gaz et électricité longs de trois ans qui arrivent à leur terme ce 31 décembre. Les nouveaux, valables pour 2023, 2024 et 2025, ont été conclus au mois d'août auprès d'Engie pour l'électricité, et de TotalEnergies , pour le gaz. (....)  Avec une question sur nombre de lèvres : le Sdef a-t-il noué son contrat trop tôt dans l'année et à des conditions très (trop) défavorables ? ?L'électron a en effet connu une flambée estivale, atteignant même plus de 1 000 euros le MWh sur le marché de gros fin août, contre moins de 50 euros, en octobre 2019, conséquence de la guerre en Ukraine et de la mise en maintenance de nombreux réacteurs nucléaires français. (...)  Le président du Sdef et maire de Plourin (29), Antoine Corolleur, estime avoir « manquer de pot » au moment de signer : « Les années précédentes, les tarifs de l'électricité étaient toujours moins élevés en été, car les besoins sont moindres. On avait donc prévu de lancer la procédure assez tôt pour tomber au moment des mois de juillet et août. Mais cette année, le prix a complètement décollé par rapport à d'habitude et on a eu tout faux comme beaucoup de nos collègues », admet-il. Face à des propositions de tarif qui ne tiennent que deux heures et « des montants qui augmentaient encore et encore, on s'est dit qu'il fallait bien se décider à un moment. Surtout que nous comptons près de 10 000 points de livraison à enregistrer dans la base fournisseur, c'est long et compliqué », se défend Antoine Corolleur. (....) L'avertissement d'Emmanuel Macron aux collectivités locales n'était lancé que bien après, le 22 septembre : « On vous propose un prix de l'électricité pour renégocier vos contrats à des prix fous : ne les signez pas aujourd'hui ! ». Le conseil du préfet du Finistère arrivait trop tard également : dans un courrier adressé au Sdef, le 26 septembre, dont nous avons obtenu copie, il écrivait qu'il « comprendrai(t) qu'il ne soit pas procédé, dans l'immédiat, à la signature des offres qui vous sont présentées par TotalEnergies et Engie et que vous poursuiviez méthodiquement vos négociations au service des collectivités que vous représentez ». À quel moment commander électricité et gaz alors ? « Il aurait fallu acheter à 300 euros le MWh mais ça n'a duré que quelques jours voire quelques semaines, après la rentrée », reconnaît aujourd'hui le président du Sdef, qui estime « facile de critiquer après coup » et fustige « un système trop aléatoire : l'électricité est un bien de première nécessité, les spéculateurs et tout le système derrière sont scandaleux ! ». 

L'une des clés du problème a été apportée par le gouvernement, via les dispositifs d'aide mis en place sur le prix de l'électricité. D'abord le bouclier, qui permet de limiter la hausse du prix à 15 % des tarifs réglementés de vente (TRV) pour 2023. Le Sdef a d'ailleurs invité 83 collectivités finistériennes à quitter le groupement d'achat, parce qu'elles sont éligibles au TRV (moins de 2 M€ de budget de fonctionnement et moins de 10 salariés).

L'amortisseur présenté par l'État, fin octobre prendra, lui, en charge 50 % du surcoût au-delà d'un prix de référence de 325 euros par MWh. Il est, en grande partie, financé par les surprofits réalisés par les producteurs d'énergies.

Autre levier actionné, la renégociation des contrats : le Sdef et la préfecture ont été fortement invités par les maires finistériens à tenter le coup : « On va collectivement mettre nos réseaux en place, sur le plan juridique, pour voir ce qu'on peut faire », confie Dominique Cap. Selon nos informations, le préfet se serait déjà entretenu avec le directeur grands comptes d'Engie, début octobre.

Mais les deux fournisseurs sélectionnés n'ont pas l'air de vouloir lâcher le morceau. Contacté, TotalEnergies nous indique que le Sdef a, d'ores et déjà, commandé tous ses volumes de gaz pour l'année 2023, « à des moments qu'il a choisis et à des conditions de prix connues, lors de la prise de décision. Parallèlement, TotalEnergies a commandé ces volumes sur le marché conformément aux décisions du client. Le prix ayant été fixé sur le marché, il n'est pas possible de revenir sur cette décision du client ». Même son de cloche chez Engie, pour qui « il n'y a pas réellement de possibilités de renégociation ».

Pour 2024 et 2025, la note devrait heureusement s'adoucir un peu, avance Antoine Corolleur : « On connaît les prix sur une partie des volumes, et ils seront beaucoup plus favorables que ceux de 2023 ».

Au vu de cet article, le contexte a l'air compliqué pour une amélioration en 2023 3957.gif. Une solution est-elle envisageable pour les stations GNV du Finistère... difficile d'y croire, sauf à avoir une nouvelle station avec un autre opérateur et un autre contrat.

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