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  1. 7 points
    Ce qui m'interpelle, c'est que SEVEN a reçu de l'argent public français ainsi que de l'Europe et que tant le contribuable français que le citoyen européen n'y ont pas accès au paiement par CB ou par Romac Fuels comme alternative. Ceci d'autant plus que certaines stations sont situées dans des endroits touristiques comme à Nice où c'est la seule station, bientôt à Perpignan ou ailleurs, ce qui draine aussi un public venu de loin en France ou de l'étranger, et qui ne prendront pas le badge SEVEN pour leur passage. Des comptes pourraient être demandés aux élus locaux ou régionaux qui ont délivré les autorisations pour ces stations sans CB, sans avoir pris la précaution de faire figurer un terminal CB dans le cahier des charges. Dans des appels à offre pour stations GNC dans d'autres régions, j'avais lu qu'un terminal CB faisait partie des requis.
  2. 5 points
    @Alberi On va rentrer dans des choses plus complexes Je parle de l'indexation de la molécule de gaz que se soit dans le gaz de ville ou dans le prix du GNV. Les prix du "gaz de ville", fixés depuis novembre par l'Etat concerne uniquement les tarifs réglementé d'Engie (qui sont par ailleurs interdit par l'Europe et disparaitront complètement en 2023 de mémoire). Tous les contrats "gaz de ville" qui sont "à prix marché" ne sont pas concerné par cette mesure de l'Etat. Soit votre prix de molécule est fixe et vous n'êtes pas concerné par cette hausse jusqu'à la date anniversaire de votre contrat, soit vous êtes totalement indexé et là vous êtes 100% impacté par la hausse. D'ailleurs, l'état a fixé le prix mais un rattrapage est prévu pour le mois de juillet il me semble. Donc quand les prix redescendront, les tarifs réglementés eux ne bougeront pas. Un fournisseur de gaz s'approvisionne majoritairement sur le marché énergétique (le PEG) et c'est donc logique qu'il répercute le même indice sur son prix de vente que sur ces approvisionnement. Les contrats "long termes" avec les pays producteurs, majoritairement indexé sur le prix du pétrole sont de plus en plus rare (c'est d'ailleurs un de point de tension entre la Russie et l'Europe). Dite vous bien que personne ne peut prévoir si telle ou telle indexation est mieux qu'une autre et en ce moment, il est vrai que l'indexation PEG MI fait "mal", mais personne n'a critiqué cet indice l'année dernière quand le PEG était à 4€/MWh...
  3. 5 points
    Bonjour, Dans l'article initial du Monde cité par Bac, il est quand même révélateur qu'un éleveur ayant eu des responsabilités au sein de la FNSEA ait changé d'avis concernant d'avis concernant la méthanisation au vu du "développement rapide de la filière, sous perfusion d’argent public, et son impact sur le monde agricole". On imagine la réaction des autres citoyens plus éloignés de ce sujet, ils ne peuvent y voir que des nuisances. Si ces opérations n'apparaissent que comme des surfaces de terre qui disparaissent, productrices d'effluents désagréables, amenant un manège d'allers et retours de camions, et support de montages financiers aspirant des fonds publics, peu de chance de recevoir l'assentiment de la population concernée. Une étape de plus, vers de l'industrialisation agricole. Et une production de méthane pour quoi en faire ? Remplir le réservoir des camions pour du GNV ou GNL en substitution du diesel... Pourquoi ne pas prendre plus le temps de l'information sur la production et l'utilisation du méthane. Côté production, on peut montrer une production d'énergie locale remplaçant une énergie fossile, la diminution de certains effluents agricoles notamment en provenance des élevages. Côté utilisation, on peut montrer que le véhicule particulier peut fonctionner au GNV, permettant aux citoyens d'avoir un véhicule fonctionnant à une énergie produite localement, vers une indépendance des aléas mondiaux et que ce ne sont pas seulement les camions qui peuvent utiliser ce gaz. Côté planète, on peut s'appuyer sur les rapports du bureau d'études "Carbone 4" qui montrent que le véhicule roulant 100% au bioGNV est le moins mauvais véhicule en rapport avec les gaz à effet de serre devançant le véhicule électrique. Les acteurs institutionnels ont un rôle à jouer. L'AFGNV ne doit pas seulement parler du GNV ou GNL pour les poids lourds comme c'est le cas actuellement, et parler du bioGNV comme alternative valable à l'essence et diesel pour les particuliers et ne pas laisser le lobby électrique seul sur ce secteur. Le syndicat agricole FNSEA ne voit qu'une agriculture hyper-productive et exportatrice en ne souciant peu de l'apport citoyen et environnemental dans un territoire. Il ne faudrait pas que les avis positifs sur le bioGNV donné par l'association "France Nature Environnement" (lien ici) ou par le syndicat agricole La confédération paysanne (lien ici) ne se transforme en opposition à cause du gigantisme (voir article de l'Association des Amis de la Terre en lien ici). Cela est résumé dans une prise de parole issue de ce dernier article : « La méthanisation doit s’adapter aux moyens et à la taille de la ferme, et pas le contraire ». La production de cultures avec comme destination la production énergétique est un non-sens qui fera l'unanimité contre le biogaz. En prenant le temps de l'information et la concertation, il est sans doute possible d'avoir des projets soutenus par les citoyens. Ainsi dans le domaine de l'énergie renouvelable, il y a l'association "Énergie partagée" (lien ici) qui joue ce rôle. Voici un extrait de leur site pour résumer leur action "la vocation d’Énergie Partagée est d’accompagner une réappropriation de l’énergie par les citoyens, non seulement financièrement par leur implication au capital de ces projets de territoires, mais aussi par une participation active aux réflexions de fond qui composent une transition énergétique durable et partagée." Beaucoup de projets sont dans le solaire ou l'éolien, mais dans le domaine de la méthanisation, Énergie Partagée cofinance 6 projets : - un projet en développement à Maen Roch dans le Coglais en Ille-et-Vilaine (lien ici) - un projet en développement à Fossé près de Blois (Loir-et-Cher) (lien ici) - un projet en fonctionnement à Saint-Denis-sur-Coise dans les Monts du Lyonnais (Loire) (lien ici) - un projet en développement à Centrès (Aveyron) (lien ici) (si vous n'ouvrez qu'un lien, prenez celui-ci le plus détaillé) - un projet en fonctionnement à Préchacq-Navarrenx (Pyrénées-Atlantiques) (lien ici) - un projet en développement à Chalandry-Elaire (Ardennes) (lien ici) Après une lecture rapide, ces projets en développement ou déjà en fonctionnement injecte du méthane dans le réseau gaz ou pour la production d'électricité (!!), mais un projet station GNV pourrait aussi être possible. Comme quoi, une méthanisation locale impliquant les citoyens c'est possible.
  4. 4 points
    Bonjour, je reviens sur une discussion de l'été concernant les prix de Gaz'up d'Olemps. Et En fait, avec l'explication faite sur le bioGNV dans ce post (lien ici https://forum.gaz-mobilite.fr/topic/prix-du-gnv-625/?do=findComment&comment=3935), on est habitué à avoir un prix du bioGNV supérieur au prix du GNV-fossile. En effet, en général, dans la plupart des stations, le bioGNV est en fait du GNV-fossile verdi par des Garanties d'Origine. le prix bioGNV = prix GNV-fossile + coût de la Garantie d'Origine acheté par le fournisseur + bénéfice fait par le fournisseur sur la Garantie d'Origine Mais quand il s'agit d'une station qui vend du vrai bioGNV, couplé avec un méthaniseur ou acheté à un producteur, le bioGNV peut-être vendu au prix en relation avec le coût de production sans lien avec le prix du GNV-fossile. On le voit pour cette station d'Olemps en août, mais aussi pour d'autres stations plus récemment (station de la Roche-sur-Yon lien ici https://www.gaz-mobilite.fr/actus/vendee-station-gnv-roche-yon-officiellement-ouverte-3155.html). Donc cela n'est pas forcément du discount. En effet, vendre localement du biogaz produit sur place permet des économies d'injection dans le réseau. De plus, ce biométhane non injecté dans les réseaux reçoit différents formes de soutien et subvention. Le soutien au biométhane non injecté dont la production est majoritairement destinée à des usages liés à la mobilité a été introduit par l’article 71 de la loi n° 2019-1428 du 24 décembre 2019 d'orientation des mobilités
  5. 4 points
    Pour compléter la compréhension du sujet du prix du gaz, je me permets de retranscrire ici un échange que j'ai eu avec une personne qui m'a expliqué les différents scénarios qui existent pour fixer son prix en station. Il y en aurait donc trois: contrat à prix fixe. Comme son nom l'indique, le prix restera fixe pendant une certaine durée, normalement quoi qu'il arrive. On peut assez naturellement comprendre que les tarifs ainsi négociés soient plus élevée (une "assurance" en quelque sorte) que les prix du marché à un instant T. Pour des contrats signé avant l'envolée du prix, les tarifs proposés aujourd'hui s'avèrent avantageux. Cela semble un montage assez courant pour les stations portées par les acteurs publics, mais pas seulement apparement. un prix indexé sur l'indice gasoil CNR, dans l'optique de garantir un certain avantage par rapport au diesel, pour un transporteur qui migrerait sa flotte vers du gaz. indice gasoil-CNR: https://www.cnr.fr/espaces/2/indicateurs/26?noContext=1 un prix indexé sur l'indice "PEG mensuel". Grosso-modo ça ressemble ou c'est l'indice qui suit le cours du gaz naturel au plus près. Pour l'instant, on est sur une augmentation de 285% de la moyenne annuelle. Suffit de voir les valeurs.. PEG mensuel: https://www.cnr.fr/espaces/13/indicateurs/88 BONUS: un mélange des scénarios précédents ? Selon comment sont gérés les approvisionnement de chaque opérateur de station, cela peut en partie expliquer les variations. Ce que je ne m'explique pas, c'est pourquoi le BioGNV connait lui aussi une telle variation. Si l'on part du principe que c'est un carburant produit et consommé (relativement) localement (moyennant les jeux d'écriture des garanties d'origines), ce n'est pas un produit qui est censé venir de l'autre bout de la planète, et ne devrait ainsi pas trop subir l'offre et la demande du marché mondial. La seule "explication" que j'imagine, si quelqu'un peut ou non confirmer, serait que le prix d'achat au producteur de biométhane soit indexé sur le prix du gaz fossile, auquel cas, il n'y a pas de secret, il serait alors revendu tout aussi cher en station.
  6. 4 points
    je pense qu'en cette période d'inflation galopante et ceci dans le but de ne pas décourager les adeptes ou les nouveaux adeptes du GNV, il serait indispensable de suivre le prix de toutes les stations. Quand tu fais 40 km de petites routes de campagne avec un détour pour rejoindre la station d'Aze (Chateau Gontier exploitée (ce n'est pas la seule) par Evergaz et que tu arrives pour payer 2.528€/kg, je penses qu'il y a un peu d'abus et que celà n'encourage pas le consommateur.
  7. 4 points
    https://www.leblogauto.com/2021/09/gnv-lautre-alternative-automobile-plus-propre.html
  8. 4 points
    Après ma virée en Bretagne (Wissous, Vannes, Brest, et retour), je confirme que pour moi ça a été un plaisir : pas une goutte d'essence consommée, pas une station en rade, et pas mal de biogaz proposé. Ca m'a fait tout bizarre de passer à proximité immédiate de stations GNV et même bioGNV et de ne pas m'y arrêter parce que, eh bien, je n'avais pas besoin ! Moi qui ai l'habitude de partir en vacances dans le no-GNV land (quoique l'ouverture de la station d'Olemps va bien me faciliter la vie)... Avec mention spéciale à la station de Morlaix qui ne propose que du bioGNV (produit localement) au tarif unique de 1,032 € / kg.
  9. 3 points
    Oui enfin c'est de plus en plus relatif, plusieurs stations ouvrent tous les mois, malgré la crise sanitaire. Le problème est plutôt leur accessibilité, la carte bancaire et surtout la carte Romac n'étant pas acceptées partout. La question est largement débattue par ailleurs. Il semble que le E85 a augmenté dans une moindre proportion. Reste à savoir si les courbes ne se croiseront jamais pendant la durée de ce qui est tout de même un investissement. Bof, je vois pas trop de différence avec les versions essence ? Le problème me semble plutôt être dû au fait que seules certaines versions de véhicules sont commercialisées, et pas nécessairement l'entrée de gamme. Mais bon il y a la seconde main qui commence à s'étoffer, d'autres fils en parlent. Là aussi c'est abordé sur d'autres fils, tu as tout de même trois réseaux, sur le nombre, tu as de fortes chances d'avoir un garage prés de chez toi. Ce serait pas Fiat le problème du coup ? T'es-tu interrogé sur les modèles d'autres marques ? Je t'invite à intervenir ici.
  10. 3 points
    Bonjour, l'hydrogène consommée dans le monde est produit à plus de 90% à partir du gaz naturel par le procédé de vaporeformage du méthane. Ce mode de production est très émetteur en CO2 et doit être remplacé par un mode de production plus soutenable. Ce procédé plus soutenable s'appelle l'électrolyse et permet de casser les molécule d'eau en molécule d'hydrogène et oxygène. Pour réaliser cette électrolyse, il faut de l'électricité. C'est pour cette raison que l'hydrogène issue de l'électrolyse n'est pas nécessairement propre car elle dépend du mix électrique employé. Afin que climatiquement, il y ait un gain, il faut que cet hydrogène soit produit par des procédés non émetteurs de CO2 comme les énergies renouvelables ou le nucléaire. Concernant le rendement énergétique, avec l'électrolyse, celui-ci est d'environ 70%. Donc quel que soit l'électricité employée, il va en falloir beaucoup pour produire ce gaz. et si l'on prend en compte le rendement de la pile à combustible, on obtient un rendement global de 30% (du puit à la roue), proche d'un moteur thermique. A ce jour, l'hydrogène est principalement utilisé dans l'industrie et donc, si l'hydrogène doit apporter un gain climatique, il doit être utilisé en priorité sur ce secteur et non sur la mobilité. Une fois que la production aura été densifiée, le déploiement de l'H2 sur la mobilité pourra être envisagée. Mais ça ne semble pas être la tendance actuelle... Bonne journée. Alex
  11. 3 points
    Vue sur une plage du Nord-Pas de Calais
  12. 3 points
    Merci pour votre commentaire. Ma compagne et moi, respectivement propriétaires d'une VW Golf à gaz GNV et d'une Seat Leon à gaz GNV, tenons à ne plus rouler autrement qu'avec du GNV à très haute teneur de biogaz. Nous suivons évidemment les bonnes pratiques et les règles que vous énoncez. Le problème de fuite avec la Seat Leon n'est donc pas là. Quant à la VW Golf, je ne saurais dire si elle rencontrerait ce même problème, car elle ne roule pour ainsi dire qu'à Genève, où il n'y a que des pistolets sans fuites. Quelle est donc l'origine de cette fuite avec les "canons" rencontrés en France et en Italie? J'ai posé la question à des "technico-commerciaux" et à des mécaniciens du concessionnaire genevois pour les VW à gaz et les Seat Leon : grandes explications bouleversantes du type "faut pas confondre GPL et GNV" et "en France, on utilise pas le même gaz qu'en Suisse". Mais personne n'y en sait rien de précis manifestement. Affligeant! C’est grâce aux commentaires très avertis sur ce site et dont je remercie vivement les auteurs qu'une piste sérieuse se dessine: l'absence de joint torique. Car, il n'y a effectivement pas ce joint ma Seat Leon. Merci donc tout particulièrement au "Suisse" - il n'est donc pas le seul sur ce site - qui a indiqué un lien URL très utile en Allemagne, où j'ai aussitôt commandé 6 joints toriques O-Ring 9mm. Une fois ce joint installé, je ferai part ici du résultat de cette "réparation". Quoi qu'il en soit, vive les voitures à gaz GNV que je pratique sans le moindre problème depuis 5 ans. Elles permettent à la fois de contrer, d'une part, "l'urgence climatique" (un peu) à la quelle contribuent grandement les bagnoles à essence ou diesel et, d'autre part, "l'urgence de fin de mois" ressassée par les soi-disant "gilet jaunes", lesquels sont avisés à se mettre au GNV 30-40% moins cher, tout en arrêtant à s'opposer aux taxes incitatives (cf. la "Taxe poids lourds" helvétique, "Mobility pricing" en gestation etc.) qui doivent impérativement pénaliser les déplacements avec des énergies fossiles.
  13. 3 points
    Pourquoi est-il aussi difficile de trouver un mécanicien compétent en matière de GNV ou GPL dans l'hexagone ? Il y a plusieurs raisons à cela. Premièrement si dans les LEP les enseignants se sont tous spécialisés dans le diesel parce que c'était la règle, leurs compétences en matière de moteurs thermiques essence ont été négligées, et celles en matières de carburants alternatifs complètement ignorées. Deuxièmement l'école ne valorisant pas les filières dites "manuelles", il s'ensuit une sélection par défaut qui aboutit à un niveau général relativement bas dans les ateliers de mécanique automobile. En d'autres termes, lorsque dans une concession ou dans un garage de réparation automobile on se présente avec un véhicule qui ne fonctionne pas au diesel mais avec une motorisation essence "hybride" GNV ou GPL, même d'origine, on peut éventuellement tomber sur un chef atelier ou du personnel administratif qui ne comprend même pas de quoi il s'agit. Dans certains garages il peut arriver que le patron ne fasse pas clairement la distinction entre l'éthanol et le GNV c'est dire le niveau. C'est d'ailleurs pour cette même raison que lorsqu'on parle de GNV à un garagiste il peut arriver qu'il fasse des yeux de lémurien et qu'il en dise du mal sans savoir de quoi on parle.
  14. 3 points
    En complément, trouvé sur le forum de nos voisins belges néerlandophones Aardgasrijder (https://www.aardgasrijder.be/forum/topic/55-cng-sticker/?page=7 ), le lien vers le cadre définit au niveau de l'Europe (https://unece.org/fileadmin/DAM/trans/main/wp29/wp29regs/2015/R110r3e.pdf) L'obligation de l'autocollant GNC ou GNL, au niveau européen, ne concerne que les catégories M2, M3, N2, N3. Sont donc concernés les véhicules de transport de passagers de plus de 6 places (M) et de marchandise (N). Mais pourquoi donc l'imposer dans certains pays sur les véhicules légers ?
  15. 3 points
    Bonjour, J'ai eu un véhicule au GNV de 2013 à 2020. J'utilisais l'application italienne aMetanoauto qui fonctionnait très bien. En Italie, le GNV n'est pas en libre service, il faut donc se méfier les week-ends et jours fériés, un certain nombre e stations ne sont pas disponibles. C'est justement bien répertorié dans l'application que je citais, et, je suppose, dans les autres qui ont été proposées. Bon courage
  16. 3 points
    Je n'avais pas lu cette question. Je m'approche des 10 500 km et ma conso moyenne GNV tourne autour de 4kg/100 sur des parcours mixtes. Si je jette un œil sur mon tableau qui résume tous les pleins effectués depuis le début, j'en ai fait 5 au SP95 en comptant celui de ce week-end. Petite précision d'ordre technique : J'ai constaté que si je fais mon plein de GNV avant de tomber en panne de GNV, lorsque je vais démarrer, le moteur va tourner quelques minutes à l'essence avant de commuter tout seul au GNV puis se mettre automatiquement en mode mono injection jusqu'au prochain plein de GNV ou jusqu'à la prochaine panne de GNV. En revanche, lorsque je cherche la panne de GNV pour consommer mon SP95, je constate qu'au démarrage qui suivra mon plein de GNV le moteur sera directement alimenté au GNV. J'en déduis que le système est programmé pour alimenter le moteur à l'essence que lorsque cela est nécessaire. Je trouve cela particulièrement judicieux parce c'est un moyen de privilégier le fonctionnement GNV tout en préservant le mode essence de manière efficace. Jusque là toutes les installations gaz que j'avais pu observer, qu'il s'agisse de GPL ou de GNV (montages d'origine ou pas) comportaient systématiquement deux calculateurs : le calculateur d'origine (essence) et le calculateur gaz. Généralement la stratégie consiste à neutraliser le calculateur d'origine lorsque le mode gaz est choisi afin que le calculateur gaz prenne le relais. Dans cette configuration, chacun des deux calculateurs intervient à tour de rôle selon le positionnement d'un interrupteur. Or ce qui semble caractériser l'ingénierie TGI/ G-TEC c'est une configuration globalement conçue pour assurer la pérennité d'un système combinant 2 carburants qui seraient gérés par le même calculateur d'origine.
  17. 3 points
    Je considère également qu'un véhicule électrique n'a rien de vertueux mais pas pour les mêmes raisons. A mon avis le problème n'est pas la production d'électricité renouvelable émanant des éoliennes puisqu'en France elles sont quasiment inexistantes et qu'elles sont copieusement diabolisées par un cortège de personnalités en mal de notoriété. Pour moi le véritable danger de l'électromobilité est indissociable de nos centrales nucléaires obsolètes, de leur démantèlement, du coût de leur remplacement, et de l'impossibilité de gérer le stockage des déchets radioactifs. Si on devait établir une échelle de dangerosité, les éoliennes et les réacteurs nucléaires ne boxeraient pas dans même catégorie. Je suis d'accord et j'ajoute que chaque véhicule électrique vendu en France se traduit surtout par des aides qui indirectement profitent à l'ingénierie chinoise puisqu'on ne fabrique rien.
  18. 3 points
    Je ne suis pas du tout spécialiste de gestion d'entreprise, mais 3 exercices négatifs consécutifs, pour une start-up dans un domaine novateur, est-ce vraiment inquiétant ? Gap'up a manifestement trouvé des gros investisseurs (que je suppose avisés) pour racheter Naturgy... Qu'il faille passer par 3 années négatives avant d'engranger le fruit de son travail ne me surprend pas outre-mesure. Quant à la guerre des prix, y en a-t-il vraiment une ? Personnellement, le prix n'est absolument pas un critère pour aller dans une station GNV plutôt qu'une autre ! De toute façon, le GNV revient toujours largement moins cher que l'essence. Il n'y a pas du tout assez de stations pour se permettre de raisonner ainsi ! Je suis bien contente d'avoir trouvé une station à Rodez qui propose du biogaz, je n'aurais pas fait la difficile, même si ça avait été un peu plus cher. En revanche, ça peut être un critère pour quelqu'un qui doit choisir son futur véhicule et donc son futur carburant, de constater que le GNV est beaucoup plus économique.
  19. 2 points
    @Claireomatic Oui, en fait, le système des Garanties d'Origine (GO) pour le biogaz est globalement identique à celui de l'électricité. Avec les GO, on sépare l'injection de l'énergie verte (électricité verte ou biogaz) dans le réseau et sa consommation. La correspondance entre les 2 se fait par l'usage des Garanties d'Origine. Sur ce lien (https://omnegy.com/garanties-origine-electricite-verte-gaz-vert/), le système de ces Garanties d'Origine (GO) pour les 2 énergies considérées sont présentées dans les quasi même termes. La différence est que le réseau électrique est plus dense que le réseau des conduites de gaz, et l'injection d'électricité dans le réseau ne demande pas de grosse installation, je pense. En zone peu dense, on peut avoir du biogaz produit loin de tout réseau de conduite de gaz. Plutôt que d'installer un réseau de gaz inutile, la solution est le transport par camion ou la consommation locale par station GNV ou encore la transformation du biogaz en électricité (la cogénération). Il y a donc tout un créneau spécial à considérer, celui du biogaz produit mais non injecté (sous-entendu non injecté dans le réseau de gaz) (et ceci a été évoqué dans la loi d’Orientation des Mobilités du 24 décembre 2019 - lien ici http://www.arnaudgossement.com/archive/2020/01/06/loi-d-orientation-des-mobilites-lom-les-mesures-phares-6203306.html). Il est vrai que dans l'idéal, comme l'indique Claireomatic, il serait mieux que le bioGNV vendu corresponde vraiment à du biogaz acheté et non seulement à la GO achetée (qui va verdir ensuite du gaz-fossile). Mais il vrai que cela rendrait moins souple la transaction entre producteur et fournisseur et risquerait de rendre moins disponible la possibilité de faire le plein en bioGNV. Actuellement le producteur injecte du biogaz dans le réseau, puis vend la GO qui en est issue à un fournisseur souhaitant verdir son gaz-fossile. Avec le système des GO, il y aurait quand même au moins autant de biogaz injecté, que de GO consommées. Et donc en faisant le plein en bioGNV, même si à la station où l'on est, il s'agit de gaz-fossile verdi par des GO, on favorise quand même la part du biogaz par rapport au gaz-fossile dans l'ensemble du gaz méthane du marché. Mais il est vrai que cela favorise le discours Greenwashing de certains fournisseurs qui vont mettre en avant la disponibilité de leur biogaz, alors qu'il ne s'agit que de gaz-fossile verdi avec l'achat de GO. De plus, comme le bénéfice fait sur la vente des GO pour le fournisseur quand il vend du méthane carburant (GNV) est 100% bénéfice pour lui, alors que le bénéfice fait sur la vente des GO par le fournisseur quad il vend du méthane combustible est versé à 75% à l'état, cela encourage le fournisseur à mettre le biogaz acheté dans le réseau gaz-combustible et de plutôt utilisé les GO pour le gaz-carburant (GNV). Et donc dans le cas du GNV, le fournisseur peut faire un discours greenwashing bioGNV alors qu'il s'agit souvent de gaz-fossile verdi par des GO et en profiter en plus pour faire un bénéfice direct sur la vente des GO qui va avec de pair avec la vente du bioGNV en station. Même si en étant vigilant, on peut distinguer les stations qui vendent du vrai bioGNV (et dans ce cas, il ne vont pas vendre de GNV-fossile) et celles qui vend du bioGNV verdi par les GO. Il me semble que le système serait plutôt vertueux en favorisant ainsi la part du biogaz dans le volume total de gaz. La question que je me pose maintenant est le bilan global, entre la quantité de biogaz injecté et les GO produites, sont-elles toutes consommées ou en manque-t-il ? C'est-à-dire la requête en gaz vert carburant et combustible couvre-t-elle la production de biogaz ? Et que se passe-t-il s'il n'y a pas assez de GO par rapport aux requêtes de gaz vert ? D'après le document de GRTgaz "Panorama du Gaz Renouvelable en 2020" (lien ici https://www.grtgaz.com/sites/default/files/2021-04/Panorama-du-gaz-renouvelable-2020.pdf), et sous réserve d'une bonne compréhension de ma part, les 214 sites de production de biogaz ont injecté 2207GWh dans les réseaux de gaz naturel. Et le bioGNV consommé représente 286GWh (soit 13%). En complément, sur ce site https://gobiomethane.grdf.fr/Default.aspx, on peut récupérer le rapport final sur les GO en 2020 Concernant les GO, 23% des GO utilisées l'ont été pour du bioGNV (c'était 70% en 2017, puis 46% et 41% en 2018 et 2019, il y a sans doute un effet Covid en 2019). Les quantités de GO crées et utilisées en 2020 sont le double de celles de 2019. Le biogaz est donc bien en pleine expansion. Sur toutes les GO produites en 2020, 53,15% ont été utilisées - elles ont une durée de vie de 24 mois. Il semble donc qu'il y ait plus de biogaz produit que de biogaz demandé par les consommateurs. Et comme indiqué par @Claireomatic Maintenant, c'est l'état qui va récupérer les GO et les mettre aux enchères pour les fournisseurs. Si j'ai compris, l'idée est, puisque les producteurs de biogaz ont été subventionnés par l'État, l'État récupère lui-même les GO et les vend ou donne lui-même. Ces GO auraient une durée de vie plus courtes de 12 mois. Mais actuellement on fonctionne toujours sous l'ancien système, car les contrats ont été conclus avant novembre 2020, les producteurs commercialisent leurs GO qui ont une durée de vie de 24 mois. Mais il semble que la 1ère mise aux enchères soit prévue pour avril 2023 (lien ici https://gazelenergie.fr/blog/2021/06/08/garanties-dorigine-biogaz-un-secteur-en-pleine-evolution-reglementaire/), du fait des contrats et des durées de vie des GO actuelles.
  20. 2 points
    J’avoue que je suis surprise de certaines réactions. Ni les pouvoirs publics, ni Engie, ni l'AFGNV n’ont jamais témoigné le moindre intérêt pour les particuliers, ça n’a rien d'un scoop. Ca a plusieurs fois été évoqué sur ce forum, et ils n’ont jamais prétendu autre chose : chez les pouvoirs publics, subventions réservées aux pros, chez Engie, carte et stations réservées aux pros, etc. L’AFGNV n’a jamais prétendu non plus s’occuper des particuliers, elle s’adresse explicitement aux pros : "L’AFGNV fédère les acteurs publics, économiques et industriels français » et sur leur page « Nous rejoindre » : "Seules des personnes morales peuvent adhérer à l’association. Toute demande d’adhésion doit être faite par lettre adressée au président (voir l’adresse dans la rubrique Contact). Le courrier doit préciser les motivations d’adhésion et le bénéfice de cette adhésion pour la filière Gaz Naturel Véhicule. C’est ensuite le conseil d’administration qui statut sur l’acceptation de cette candidature." Aucun de ces acteurs ne cherche à vendre des voitures aux particuliers, et pour ma part, en achetant une voiture GNV, j’étais consciente de m’inscrire dans une niche, comme une petite souris qui se glisse dans un trou… et donc de prendre un risque. Les particuliers qui roulent au GNV sont peu nombreux, on peut en tirer des bénéfices à l’occasion, et perdre à d’autres. Pour autant, pour un prix d’achat du véhicule globalement similaire, si je fais le bilan au bout d’un an (j’ai acheté ma voiture mi-décembre 2020), et même si maintenant le GNV a rejoint voire légèrement dépassé le tarif du SP95, il ne coûte pas le double non plus (alors qu’il y a 6 mois il coûtait la moitié), donc sur un an je reste largement gagnante. Et je ne suis pas en mesure de prédire la suite, donc ça me parait largement prématuré de conclure ce jour que, d’un point de vue économique, j’ai fait un mauvais choix pour un investissement prévu de durer au moins 10 ans. Quant à l’article que j’ai mis en lien, gaz-mobilite s’inscrit dans une logique de promotion du GNV, donc il ne va pas écrire que c’est la cata ! Il fournit quelques explications, certes très lacunaires, mais je leur en sais gré. C’est quand même à peu près les seuls dans la filière française qui font bon accueil aux particuliers, et qui nous fournissent quelques réponses… Vos coups de gueule, les gros acteurs n'en ont juste rien à faire, le rapport de force n’est pas en notre faveur : Les pouvoirs publics, dans une logique de préserver la filière nucléaire (nécessaire à la bombe et à notre « prestige ») veulent favoriser la voiture électrique, donc pas le GNV. Le GNV, ils ne le jouent que pour les pros car il est évident qu’ils ne peuvent pas demander aux transporteurs de passer aux camions électriques… On l’a vu, le projet des pouvoirs publics est un développement modéré de la filière GNV, sans excès. Dès lors, la clientèle particulière n’est pas nécessaire ni même souhaitable, d’autant qu'elle est plus compliquée à gérer que les pros. Bref, on va vraisemblablement rester une niche, avec ses avantages et ses inconvénients (notamment, beaucoup d’incertitudes). Sans l’Europe qui impose un maillage minimum de stations publiques GNV en augmentation, nous n’existerions probablement même pas. Je ne suis même pas convaincue que pour une petite souris qui s’est glissée dans un trou, aller râler bien fort au milieu de la cuisine soit très judicieux... Et gare à la théorie du complot : l’augmentation du GNV n’est pas amplifiée, puisque alors que le prix de la molécule a doublé, la marge des distributeurs a diminué de moitié, donc ils n’en profitent pas. Ce ne serait évidemment pas leur intérêt, je suis sûre qu’ils déplorent comme nous cette envolée des prix susceptible de faire du tort au développement de la filière, quoiqu'en dise gaz-mobilite.fr .
  21. 2 points
    Bonjour Alexis, Oui on a toujours une ristourne en fonction des volumes que l'on fait chez certains opérateurs. Je te confirme Alexis, je viens de faire en un mois un peu plus de 6000 kms donc une vingtaine de pleins voir même 2 par jour. Les prix me faisaient bondir également mais comme tous pas le choix de connecter le pistolet et pendant que tu presses le bouton les yeux s’embuent d'humidités devant le compteur volumétrique mais pas encore par le froid de l'hiver ! Bonne journée, Samuel
  22. 2 points
    D'après la carte des stations, celle du Petit Gandaillat accepte maintenant la CB ! C'est cool, en plus c'est celle qui propose du biogaz ! Je n'aurai pas l'occasion de la tester avant un moment, mais ça veut dire qu'on peut enfin faire le plein à Clermont-Ferrand !! Cette ouverture de la CB dans cette station signe la fin de ce No-GNV land !!
  23. 2 points
    Oui en Suisse et possible Masque en tissu (exepte hospital) Mais Jamais de reactions ! Tu port une masque ok egal egal il a Fotos ! erdgas =gaz natuell Biogas = bio gaz reste sante salutations de la Suisse (oui 2 fois )
  24. 2 points
    Je confirme, je suis passée à la station Gaz'Up de Olemps (proche banlieue de Rodez), et elle est top. Elle ne propose pas de GNV 100% conventionnel, seulement du bioGNV ou de l'écoGNV (autrement dit un mélange conventionnel / biogaz), à un tarif raisonnable. Le biogaz est produit localement. Un ravitaillement sans histoire !
  25. 2 points
    Je me réponds à moi-même J'ai trouvé la réponse dans le forum. Je vais donc essayer prochainement
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