Aller au contenu
Forum GNV Gaz-Mobilite.fr

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 01/12/2021 dans Messages

  1. 3 points
    Oui enfin c'est de plus en plus relatif, plusieurs stations ouvrent tous les mois, malgré la crise sanitaire. Le problème est plutôt leur accessibilité, la carte bancaire et surtout la carte Romac n'étant pas acceptées partout. La question est largement débattue par ailleurs. Il semble que le E85 a augmenté dans une moindre proportion. Reste à savoir si les courbes ne se croiseront jamais pendant la durée de ce qui est tout de même un investissement. Bof, je vois pas trop de différence avec les versions essence ? Le problème me semble plutôt être dû au fait que seules certaines versions de véhicules sont commercialisées, et pas nécessairement l'entrée de gamme. Mais bon il y a la seconde main qui commence à s'étoffer, d'autres fils en parlent. Là aussi c'est abordé sur d'autres fils, tu as tout de même trois réseaux, sur le nombre, tu as de fortes chances d'avoir un garage prés de chez toi. Ce serait pas Fiat le problème du coup ? T'es-tu interrogé sur les modèles d'autres marques ? Je t'invite à intervenir ici.
  2. 2 points
    oui on subit pas mal d'attaques en ce moment. Je vais regarder comment mieux filtrer via l'interface Michaël
  3. 1 point
    Normalement le Bio Gnv devrait ne pas être touché par ces augmentations puisque produit localement , j' ai l'impression que l'augmentation du gaz dit fossile a permis une augmentation a peine masquée du BioGNV.
  4. 1 point
    Bonjour, grâce à un article passé sur la "gazette des communes" (lien ici https://www.lagazettedescommunes.com/778650/linteroperabilite-des-infrastructures-de-recharge-en-carburants-alternatifs/) intitulé "L’interopérabilité des infrastructures de recharge en carburants alternatifs", voici l'information concernant 2 décrets du 3 décembre 2021 relatifs aux stations de ravitaillement en craburants alternatifs et donc plus particulièrement en GNV. Cet article est écrit par Léna Jabre. La suite est en grande partie du copier/coller de l'article; Un décret, pris en application des articles L. 353-4 et L. 641-4-2 du code de l’énergie, précise l’obligation d’interopérabilité d’une infrastructure de recharge ou de ravitaillement en carburants alternatifs ouverte au public qui pèse sur les aménageurs de ces infrastructures, prévoit les modalités de l’amende administrative infligée en cas de manquement à cette obligation et modifie les dispositions du décret n° 2017-26 du 12 janvier 2017 relatif aux infrastructures de recharge pour véhicules électriques et portant diverses mesures de transposition de la directive 2014/94/UE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2014 sur le déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs. Il précise également les conditions de la mise en œuvre de l’interopérabilité et de l’itinérance du ravitaillement pour les carburants alternatifs que sont le GNV et l’hydrogène. Les dispositions du titre Ier de ce texte entrent en vigueur au 1er juillet 2022. Un second décret du même jour fixe les exigences applicables aux points de ravitaillement en gaz naturel véhicule (GNV) utilisé sous forme compressée (GNC) ou liquéfiée (GNL), et en hydrogène, quel que soit le véhicule (routier, maritime et ferroviaire). (...) Il précise les modalités liées à la création, à la configuration, à l’installation, à l’approvisionnement de ces points de ravitaillement en carburants alternatifs ainsi qu’à leur exploitation, à leur utilisation et aux modalités d’accès aux services. Il abroge le décret n° 2017-1673 du 8 décembre 2017( (...) Cette partie entre en vigueur dès maintenant Voici le lien vers le Décret n° 2021-1561 JO du 4 décembre https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044408300 Et le lien vers le Décret n° 2021-1562 JO du 4 décembre https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000044408352 Voici ce que je retiens du 1er décret (entrant en vigueur le 1er juillet 2022) -La garantie d'interopérabilité d'une infrastructure de recharge ouverte au public repose sur : « 1° Les procédures d'accès à la recharge et les modalités de paiement afférent ; (...) Art. R. 353-4-4.-Les données relatives à la localisation géographique et aux caractéristiques techniques des stations et des points de recharge ouverts au public sont accessibles sur une base ouverte à tous les utilisateurs. (Cette base est en lien ici https://transport.data.gouv.fr/)
  5. 1 point
    Bonjour, Pour chaque post publié, on peut signaler ce message en cas de problèmes à l'Admin. Dans la zone supérieure droite du message, cliquez sur "Signaler ce message", on obtient une fenêtre de dialogue (ajustée récemment par notre Admin) : Why do you want to report this ? o This comment is okay, but I want to tell a moderator about it o Offensive / Abusive o Spam Puis la possibilité d'écrire un petit message. N'hésitons pas à l'utiliser et à signaler les messages inopportuns, cela rendra service à l'admin pur qu'il puisse agir ensuite... et rendra ce forum plus utile
  6. 1 point
    Bonjour Klyer, Concernant le E85, voici des éléments en parcourant notamment différents documents dont notamment un rapport de mars 2021 intitulé "Titre = PERSPECTIVES D’ÉVOLUTION DES BIOCARBURANTS JEUX DES ACTEURS ET ENJEUX FONCIERS Auteurs : Olivier ANTOINE - Philippe COPINSCHI - Manfred HAFNER - Pierre LABOUÉ Organisme : Observatoire de la Sécurité des Flux et des matières énergétiques" que l'on peut retrouver sur le lien : https://www.defense.gouv.fr/content/download/626090/10405130/file/202103-biocarburants_acteurs_enjeux_fonciers_Energie-Rapport-7.pdf Dont le plan est le suivant : Préambule : du pétrole à l'éthanol / I-Comprendre les fondamentaux des biocarburants / II- Analyser les équilibres mondiaux jusqu'en 2021 / III- anticiper les ruptures et les risques à l'horizon 2029 / IV- Maîtriser la géopolitique des biocarburants/ Au-delà des aspects internationaux et stratégiques, il y a toute une partie de description des biocarburants, que je résume ici (copié/collé d'extraits): A) Les 3 grandes générations des biocarburants A1) Les biocarburants de 1ère génération Ils sont tirés de produits agricoles également destinés à l’alimentation humaine ou animale : les plantes sucrières (betterave, canne à sucre), les plantes amylacées comme les céréales (maïs, blé) et les plantes oléagineuses (colza, soja, palme, etc.).. Ils sont produits à partir d’une biomasse qui entre en concurrence avec la consommation alimentaire, humaine ou animale, dont on utilise les organes de réserve où sont stockés le sucre, l’amidon ou l’huile afin de produire un carburant par transformation chimique. Filières de production 2 grandes filières : - La production d’éthanol par fermentation des sucres de plantes sucrières ou de plantes amylacées (dont l’amidon est converti en sucre), pour les carburants essences (le E85 rentre là-dedans). - La production d’ester d’acides gras par trituration et transestérification des huiles de plantes oléagineuses, pour les carburants diesel. Maturité technologique Elle a atteint un stade industriel. Il n’y aurait plus de programme de R&D significatif conduit par les laboratoires français sur cette technologie. Elle est très développée et représente la première source de biocarburants dans le monde. Le coût de production des biocarburants demeure plus élevé que les carburants traditionnels, qui doivent encore être soutenus par des politiques publiques. Analyse Le principal atout est leur niveau de maturité technologique, mais ce mode de production peut entrer directement en concurrence avec la production alimentaire et accroître les prix des denrées agricoles. La sécurisation des approvisionnements de matières premières pose également la question de l’usage de produits phytosanitaires de synthèse pour garantir la productivité des cultures. A2) Les biocarburants de 2ème génération Ils sont fabriqués à partir de lignocellulose (branches, tiges, troncs...), de résidus agricoles (paille) et forestiers ou encore de cultures dédiées comme le miscanthus ou le jatropha. Maturité technologique Elle demeure en grande partie au stade de démonstrateurs. La production mondiale de biocarburants de 2ème génération n’a pas encore démarré à grande échelle et aucune rupture majeure n’est anticipée à l’horizon 2030 par l’OCDE/FAO et l’Agence internationale de l’énergie. Analyse Cela permet d’envisager une réduction des concurrences d’usages avec les filières alimentaires, même si les résidus agricoles telles que les pailles sont d’ores et déjà destinées à l’alimentation animale. De plus, ces biocarburants s’appuient sur des ressources potentiellement plus abondantes et plus diversifiées que pour la première génération, avec un coût de la biomasse plus faible et un meilleur bilan environnemental. A3) Les biocarburants de 3ème génération Ils sont produits à partir de micro-organismes (microalgues, levures, bactéries). Maturité technologique Elle reste au stade de la recherche. Le démarrage d’une éventuelle production industrielle n’est pas anticipé avant 2030 d’après l’Alliance nationale de coordination de la recherche pour l’énergie (ANCRE). Trop d’inconnues entourent encore la production d’algocarburants pour estimer la viabilité d’une mise sur le marché à court ou moyen terme. Analyse Ils n’entrent pas en concurrence avec l’alimentation humaine et animale, leur production ne nécessite pas l’occupation de sols agricoles et n’entraîne aucune déforestation. Par ailleurs, la production d’algue requiert une ressource de plus en plus critique : le phosphore. Indispensable à l’agriculture car il entre dans la composition des engrais de synthèse, sa production dépend d’une ressource fossile, les roches phosphatées. Or, un pic de production pourrait être atteint dès 2030 pour être suivi d’un déclin voire d’une possible pénurie. (Fin de l'exploitation du contenu du rapport précité) En complément issu du lien : https://www.ecologie.gouv.fr/biocarburants B) L'usage des biocarburants Les biocarburants sont essentiellement utilisés en mélange avec les carburants d’origine fossile. La distribution en station-service des biocarburants se fait de la façon suivante : Les supercarburants SP95 et SP98 contiennent jusqu’à 5 % en volume d’éthanol ou 15 % en volume d’ETBE Le supercarburant SP95-E10 contient jusqu’à 10 % en volume d’éthanol ou 22 % en volume d’ETBE Le gazole B7 contient jusqu’à7 % en volume d’EMAG (esters méthyliques d’acide gras) Le Gazole B10 contient jusqu’à 10% en volume d’EMAG Le superéthanol E85 contient entre 65 % et 85 % en volume d’éthanol C) Conclusion De tout cela, j'en conclue que les biocarburants de type éthanol ou ETBE (éther éthyle tertiobutyle C6H14O) sont issus des biocarburants de 1ère génération. Ils détournent les terres agricoles de leur vocation alimentaire et favorise une agriculture intensive, industrielle et ultrachimique (avec ses conséquences environnementales). Cela engendre des désastres au Brésil (déforestation en Amazonie), en Indonésie et la Malaisie (huile de palme entraînant des plantations industrielles et la déforestation des forêts d'origine. Des ONG en octobre 2021 avaient écrit une tribune sur le journal "Le Monde" intitulée "Pour le climat et la biodiversité, sortons des biocarburants de première génération" dont on peut retrouver le contenu sur le site de Greenpeace sur ce lien : https://www.greenpeace.fr/pour-le-climat-et-la-biodiversite-sortons-des-biocarburants-de-premiere-generation/ Le carburant E85 bénéficie (honteusement) d'une fiscalité très allégée de la part de l'état, ce qui explique son prix très avantageux. Choix de type "clientéliste" pour certains lobbys agricoles (betteravier, céréalier). Mais au vu du contexte climatique et du risque alimentaire, cela est assez scandaleux. Selon moi, pour ces raisons sociales, sociétales et environnementales, conséquences des externalités, il vaut mieux se tenir éloigné du bioéthanol et du carburant E85.
  7. 1 point
    Personnellement mes choix sont guidés par l'impact écologique, l'aspect économique passe bien derrière. Quand j'ai fait mes recherches il y a 12 ans, j'ai acheté une voiture GPL, car ça me semblait ce qui se faisait de mieux à l'époque (mieux que l'essence ou le diesel, car le GPL était un co-produit de la raffinerie, autrement dit un déchet). Quand j'ai refait mes recherches l'an dernier, le bioGNV s'était développé et l'emportait indiscutablement. Je vais pas me replonger dans toutes mes sources, mais de mémoire le bioGNV faisait mieux que le GPL pour un peu tout. Le problème de l'aspect écologique, c'est qu'on ne trouve guère de source qui en aborde les différents aspects. Or le bilan carbone, les batteries et les déchets nucléaires, les particules fines, etc... sont tous des choses à prendre en compte, mais qui ne peuvent pas être comparés facilement. Outre son bilan carbone, le GNV est naturellement pauvre en particules fines. Mais comme vous le dites, on ne peut pas s'en procurer partout. Dans ce cas, le GPL est un bon choix alternatif, beaucoup plus facile à trouver. La difficulté aussi, c'est les infos parfois fort variables... Ainsi, sur le forum, quelqu'un avait trouvé un test d'une voiture GNV qui disait qu'elle produisait beaucoup de particules fines... ??? Le bioéthanol, je l'avais éliminé d'emblée pour des raisons évoquées ici : https://www.carbone4.com/biocarburants-oui-nimporte et là : https://www.20minutes.fr/planete/2371207-20181114-bioethanol-carburant-bon-porte-monnaie-environnement En gros, concurrence avec les cultures alimentaires qui provoquent, à l'échelle mondiale, des flambées de prix des céréales, et problème de changement de l'utilisation des sols, qui ne sont pas toujours pris en compte dans les bilans alors que remplacer une forêt par une culture, c'est catastrophique d'un point de vue carbone. Et encore, ces 2 articles ne parlent pas du pétrole utilisé par l'agriculture. Or si ces plantes poussent avec des engrais chimiques et des tracteurs, leur consommation de pétrole n'est pas négligeable du tout du tout, de mémoire. Il arrive même que le bilan soit négatif (plus d'un litre de pétrole consommé pour faire pousser de quoi faire rouler autant qu'un litre de gazole...). Suivant la source et ses intérêts, suivant le périmètre de l'étude, on peut facilement faire dire tout et son contraire. Par exemple, un documentaire a plombé dernièrement le bioGNV sur une chaine à grande écoute, en allant chercher ses exemples à l'étranger. Or l'Allemagne dont ils parlaient a une politique très différente de la France en la matière. Alors que l'Allemagne a encouragé les cultures dédiées au bioGNV (avec les mêmes problèmes que pour l'éthanol), la France les limite toujours à 15%. Bref, il faut creuser, vérifier vos sources (leurs liens d'intérêt ou présupposés, leurs périmètres d'études, leurs dates...), et vous faire votre propre idée...
×