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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 28/02/2022 dans toutes les zones

  1. 1 point
    les journaux télévisé et leur reportage sont souvent mal conçu . il n y a pas de fond et on oublie souvent de montrer les tenants et les aboutissant . C'est comme le vaccin astrazeneca on en parle pour des cas de thrombose mais on oublie le pfizer qui provoque des cas de surtensions on en parle pas mais le problème est identique au 2 vaccins. Les médias font de l'info sélective après on va nous dire que c’était pas bien après nous avoir martelé pendant x temps l'inverse. Pour le Gnv je n'ai vu qu'un seul sujet correct c’était Turbo. Pourtant il y a plein de media traitant de l'automobile ( tv ,journaux) Ah j'oubliai on est même passé a l’hydrogène et çà c'est la meilleur du siècle peu de voiture pas de station et surtout pour fabriquer de l’hydrogène faut du méthane, on va transformer le méthane pour l'obteni sans compter la difficulté d'approvisionnement des stations hydrogène. Ça c'est tout notre pays plein de contradiction on oublie souvent de nous dire les mauvais coté . cf diesel
  2. 1 point
    Gazor a raison dans une certaine mesure. Car si l'engouement constaté pour le GNV hors de nos frontière était reproduit en France, on pourrait espérer une évolution de la part des élus. Mais si les élus en question conservent le même schéma de pensée qui consiste à reproduire les même erreurs grossières, le GNV continuera d'être ignoré par le plus grand nombre. Sauf erreur, s'il est vrai que le nombre de réacteurs nucléaires présents sur notre sol est au nombre de 56 tandis qu'il doit en exister environ 450 dans le monde, alors notre pays représenterait plus de 10 % de la production d'électricité nucléaire mondiale ce qui est énorme au regard de la taille du pays. Pour tout ce qui concerne le nucléaire, on fait comme avec la dette : on refile le bébé aux générations futures pour mieux profiter de l'instant présent. Or si j'ai bien suivi, les voitures GNV vendues en France ont été au nombre de 376 en 2020 contre 55 688 pour l'Europe soit 0,675 % du marché européen. C'est pas seulement ridicule c'est carrément "craignos" en terme d'image. A ce stade, il me semble qu' il ne s'agit plus d'une question de clivage gauche/droite, mais bien d'un problème à la fois culturel, sociétal et probablement philosophique de conception de l'écologie et d'une perception altérée de la notion d'énergie renouvelable.
  3. 1 point
    Bonjour Gazdeville, Je connais mieux l'électricité verte que le biogaz, étant sociétaire de la première heure d'Enercoop. Il y a effectivement beaucoup de greenwashing à ce niveau, comme tu l'évoques. Les fournisseurs d'électricité "verte" comme celui que tu cites achètent en fait leur électricité sur le marché (donc de l'électricité nucléaire...), puis achètent des garanties d'origine les moins chères possibles (environ 1% du prix que tu payes), séparément. Plus de détails sur ce fonctionnement ici. Enercoop, au contraire, achète réellement de l'énergie renouvelable, en direct des producteurs, à des prix garantis à long terme pour leur permettre de sécuriser leur investissement, et n'en détache pas les garanties d'origine (environ 29% du prix que je paye en tant que cliente Enercoop va au producteur). De ce point de vue, je ne considère pas du tout une offre qui inclut en réalité 25% de nucléaire comme "un des meilleurs fournisseurs d'électricité verte". Sur ce point, il vaut mieux se fier au classement de Greenpeace, par exemple. Dans le monde du gaz, il n'y a pas de raison en soi que les fournisseurs soient plus éthiques que ceux d'électricité, mais la situation structurelle de départ n'est pas du tout la même (il n'y a pas de pays qui soit historiquement "gros" producteur de biogaz , chez qui se fournir en garanties d'origine à bas prix). Parmi les fournisseurs de biogaz pour la maison ou les véhicules, beaucoup indiquent l'acheter en France, et souvent en direct au producteur (c'est le cas dans l'exemple de Karrgreen cité par Alex plus haut), c'est un signe. La filière est de toute façon en plein essor partout. Le problème est plutôt que le potentiel de production ne permettra jamais de remplacer toutes nos utilisations actuelles de gaz fossile, donc il y aura toujours des conflits d'usage. Et ça suscite la tentation de créer des cultures dédiées, en concurrence avec les productions alimentaires. Actuellement, en France, pour bénéficier des subventions, un décret limite à 15% l'approvisionnement des méthaniseurs par des cultures alimentaires (ce qui semble raisonnable). En résumé, le problème avec le biogaz n'est pas du greenwashing comme il y en a avec l'électricité verte, mais plutôt qu'il n'y en aura jamais assez pour tout le monde, et qu'il faut donc quand même l'économiser. Et si tu as vraiment besoin de rouler en voiture, il reste indéniablement le meilleur carburant actuel, d'un point de vue environnemental.
  4. 1 point
    Si par le mot boycott on entend "cessation volontaire de toute relation avec un individu, un groupe, un pays et refus des biens qu'il met en circulation", je trouve le terme inapproprié pour définir le traitement qui est réservé au gaz par les médias. En fait lorsqu'on s'intéresse aux énergies dites alternatives ou de substitution depuis plusieurs années, on constate que ce qui n'évolue pas, c'est précisément l'ignorance et le manque d'intérêt des journalistes pour le GNV, jusqu'à en ignorer même la signification. C'est tout juste si certains d'entre eux ont déjà entendu parler du GPL. Aussi parler de boycott laisserait supposer qu'il y ait eu un début de réflexion sur le sujet, ce qui n'est pas le cas eu égard au vide sidéral constaté. C'est la raison pour laquelle j'utiliserais plutôt : désintérêt ou manque d'attrait du GNV pour les médias. A moins que la formule initiale ne soit utilisée comme une litote. Il faut dire qu'en général les journalistes abordent l'automobile à travers la lorgnette de la surenchère des performances et des prouesses techniques qui suscitent le rêve et l'admiration de tout un chacun. Or le GNV n'a pas vocation à nous faire rêver, c'est avant tout le résultat d'une réflexion qui combine des considérations d'ordre écologique, économique, technologique, pragmatique et pourquoi pas philosophique. Les médias qui veulent intéresser un large public auront souvent tendance à préférer développer une critique acerbe de la taxe carbone, ou une apologie bâclée de l'éthanol, compréhensibles par tous, plutôt que de présenter l'essai de la dernière Seat Leon TGI plus susceptible d'effrayer la ménagère de plus de 50 ans que de susciter l'émoi. Après tout les médias c'est l'affaire de tous. Plus on sera nombreux à s'intéresser au GNV, plus les médias auront de raisons de s'y intéresser à leur tour.
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